LE CYCLE MENSTRUEL ET LE SPORT

⚠️ WARNING
Les informations que je vais donner sont à prendre au cas par cas. Toutes les femmes ne sont pas soumises aux mêmes avantages et contraintes face au cycle.À ça, on peut ajouter les variations que peuvent amener les moyens de contraception.
Pour commencer, petit récap
La durée d’un cycle est en moyenne de 28 jours, mais possède de grandes variations selon les femmes.
On peut différencier 2 phases bien distinctes, séparées par la période d’ovulation.
1ère phase : LA PHASE FOLLICULAIRE
Le 1er jour des règles sonne le début de la phase folliculaire. Ces règles vont généralement durer entre 2 et 8 jours.
L’œstrogène et la progestérone, qui sont les 2 hormones sexuelles féminines majeures, sont en baisse, ce qui peut expliquer une fatigue plus importante.
La contraction de l’utérus et la perte de fer liée aux règles peuvent également contribuer à cette fatigue. Donc, c’est une phase ou il faudra surement crée des adaptations dans votre quotidien en fonction de vos ressentis
Au maximum, essayer de maximiser le sommeil et de diminuer les sources stress.

Le sport peut également aider à réduire les douleurs. L’activité physique peut améliorer la circulation sanguine dans la région pelvienne. Le mouvement permet également de libérer des endorphines : elles agissent comme un antalgique naturel.
Une fois les règles terminées, les œstrogènes remontent progressivement jusqu’à atteindre un pic avant l’ovulation.
Pendant ce temps-là, la progestérone reste basse.
MAIS ALORS, QU’EST-CE QUE ÇA FAIT SUR LE CORPS ?

Durant cette période, c’est le moment d’y aller à fond dans vos objectifs.
Parce que l’augmentation des œstrogènes favorise tout un tas de trucs très cool :
comme un appétit plus stable
votre corps est plus sensible à l’hormone de satiété
l’œstrogène favorise l’utilisation des glucides
l’œstrogène favorise également le remodelage osseux et la récupération musculaire.
Donc, c’est le moment d’augmenter l’intensité au training et d’effectuer un contrôle plus important sur l’alimentation déficit légèrement plus important si vous êtes en perte de gras.
2 ième phase: L'OVULATION
Au bout de 12-14 jours, on bascule dans la période d’ovulation, qui est un réel point de bascule hormonal.
On entre alors dans la phase lutéale. Après l’ovulation, la progestérone augmente progressivement, puis chute en fin de phase lutéale si aucune grossesse n’a lieu.
3 ième phase: LA PHASE LUTEALE

Dans cette période, on observe :
une fatigue plus marquée
une sensibilité et une anxiété qui peuvent s’avérer plus marquées ;
une baisse d’énergie
une augmentation de la faim
une augmentation de la température corporelle, ce qui peut poser problème lorsque votre corps doit réguler sa température corporelle.
Durant cette phase, le corps se met en préparation en vue d’une future grossesse. Il augmente la faim, favorise légèrement le stockage des graisses et le corps récupère moins bien. Bien évidemment, ces affirmations sont toujours à prendre au cas par cas.
Les œstrogènes, eux, stimulent la production de sérotonine et de dopamine.
La baisse des œstrogènes et de la progestérone en fin de phase lutéale entraîne une réduction de la sérotonine et de la dopamine (neurotransmetteurs).
Sérotonine : elle intervient notamment dans la régulation de l’humeur, du sommeil, de l’appétit et de certaines fonctions digestives.
Dopamine : elle intervient notamment dans la motivation, la recherche de récompense, l’apprentissage, l’attention et le contrôle des mouvements.
Donc, les envies réconfortantes, sucrées et grasses peuvent faire de petites apparitions.En plus de ça, l’humeur est grandement impactée par « ces chutes des hormones du bonheur ».
Dans cette période, lorsque l’alimentation n’est pas trackée, on remarque une augmentation inconsciente des apports. En plus des envies plus sucrées, la fatigue se fait davantage ressentir, l’humeur est entravée et la motivation se fait moins présente, ce qui engendre parfois une diminution de la dépense et une augmentation des apports.
Le poids peut également varier de 1 à 3 kg au cours d’un même cycle. Par exemple, à l’approche des règles, les variations hormonales peuvent notamment s’accompagner d’une augmentation de la rétention d’eau chez certaines femmes.
Donc attention : une augmentation du poids sur la balance en fin de cycle ne signifie pas forcément une prise de gras.





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